08 septembre 2017

La robe de mariée, making of

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Petite, je rêvais déjà de coudre des robes de mariées. J’achetais des magazines spécialisés et j’en fabriquais à ma manière à l’aide de vieux rideaux et de fripes trouvées chez « Kiloshop » à Brest. Mon père me prenait déjà en photo dans le jardin ! Adolescente, j’ai aidé une amie de ma mère à confectionner la sienne.

Il était donc hors de question pour moi d’acheter ma robe de mariée dans un magasin.

Ce mariage était pour moi l’occasion de faire de mon rêve une réalité mais en même temps un grand enjeu pour ma carrière de couturière amatrice ! Si tout se passe bien, je n’aurais pas l’occasion de recoudre ce vêtement. Je n’aurais qu’une robe, LA robe et je n’avais pas le droit à l’erreur.

Ma détermination a cependant été mise à rude épreuve.

Pour commencer le hastag « jecoudsmarobedemariée » est peu fourni et montre quelques photos de coupons classés « affaire sans suite ». Certaines personnes sacralisent ce vêtement ou bien doutent de leurs capacités en couture et n’osent pas se lancer à le coudre elles-mêmes.

Pourtant, vous verrez qu’il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup d’argent ni d’avoir beaucoup de technique pour obtenir un résultat satisfaisant quand on choisi une coupe appropriée et un joli tissu.

Pour être belle et se sentir bien dans sa robe le jour J il est important de la choisir en fonction de son style et surtout de tenir compte de sa morphologie.

Depuis toujours je me voyais dans une robe sirène et puis il y a eu CE tissu. 

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Posé seul sur une étagère du rayon mariées des tissus Reine, à l’écart des autres dentelles plus classiques, il m’a tout de suite tapé dans l’oeil. Il se trouve qu’à cette période la pub pour le parfum Miss Dior était diffusée en boucle à la télé et la robe de Nathalie Portman (voir la vidéo par Issy) m’a semblée faite pour ce tulle brodé de pétales. Quand je suis tombée sur ce patron burda qui en était la réplique exacte je me suis dit que c’était un signe du destin !!! 

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Cette robe était parfaite :

-         C’était à la fois une robe de princesse avec un bustier et une traîne comme en rêvent la plupart des petites filles.

-          mais également une robe originale (parce que depuis que je suis une petite fille je n’ai jamais aimé faire comme tout le monde) de par le choix du tissu.

-         enfin, elle m’a semblé parfaitement adaptée à ma petite taille. En effet, le fait qu’elle soit plus courte devant évite de tasser ma silhouette contrairement à une robe « meringue ».

C’était il y a deux ans. Je me suis donc empressée d’acheter ce patron chez Self tissus à Lannion. Ma mère me déconseillait d’acheter mon tissu trop tôt de peur que le blanc jaunisse. Cependant, une fois n’est pas coutume, je ne l’ai pas écoutée et j’ai bien fait car quelques mois après mon tulle était épuisé et n’ai jamais réapparu. Quant au satin pour la doublure, dans un souci d’économie j’ai opté pour un tissu milieu de gamme. J’avais besoin d’une certaine tenue mais pas nécessairement de la qualité d’un satin duchesse qui, avec le poids des pétales, aurait peut être été trop lourd. De plus, mon satin ne serait pas directement visible puisque que couvert de tulle.

J’ai immédiatement décalqué le patron en taille 36 et réalisé une toile dans le même satin que celui acheté pour la robe car il n’était pas très couteux et j’avais besoin de me rendre compte du tombé de la robe. J’ai réuni l’ensemble de la mercerie nécessaire, tout était ok.

Ce que j’ignorais à l’époque c’est que mon fiancé fraîchement expatrié en Afrique reviendrait en France pour raison de santé. Ce fut le déclic. Puisque nous allions vivre dans le même pays pendant plus d’un an, c’était l’occasion d’avoir un enfant avec lequel je le suivrais ensuite à l’étranger quand il serait réaffecté. J’ignorais également quand Dame nature allait me faire ce cadeau. Finalement ma petite fleur est arrivée le 31 mai, soit deux mois et demi avant le mariage. Je n’ai pas l’habitude d’étaler ma vie personnelle sur ce blog mais dans cette occasion si particulière couture et vie personnelle sont inextricablement liées…

En effet, bien que je n’aie pas pris énormément de poids pendant ma grossesse et que j’aie perdu ces kilos rapidement, dans l’immédiat mon corps est malgré tout resté marqué au niveau du bas du ventre et l’allaitement m’a fait prendre une taille de bonnet. Comme je l’ai expliqué dans un article précédent, j’ai attendu le dernier moment pour commencer ma robe (18 jours avant le mariage exactement) dans l’espoir de rentrer dans ma toile mais en vain. Au moment de l’essayage, impossible de fermer complètement la fermeture ! Aie !

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Je ne voulais pas tout redécalquer en 38 par manque de temps et aussi parce qu’au niveau de la taille le 36 correspondait. Je ne voulais pas prendre le risque que le bustier tombe donc il fallait qu’il soit bien serré à cet endroit-là.

Pour aplanir le ventre donc j’ai investi dans une culotte gainante. Pour la poitrine, maman a dessiné sur mon dos la matière manquante pour nous rendre compte des modifications à apporter. Nous avons piqué cette technique à « Petits bonheur dans mon atelier ». 

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Sur les conseils d’une amie couturière de formation, Maman m’a suggéré d’ajouter des centimètres sous les bras à la manière d’un triangle. J’ai également ajouté 1 cm de part et d’autre de la fermeture éclair le long du dos pour plus de sécurité. Ces centimètres-là seraient faciles à retrancher s’ils s’avéraient finalement inutiles, contrairement au reste.

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Comme je n’ai pas l’habitude de modifier les patrons, j’étais assez angoissée de voir le résultat. Une fois le tissu coupé il serait trop tard pour faire machine arrière, d’autant que je n’avais pas acheté de rab et qu’il ne se vendait plus en magasin ! Si j’échouais je n’avais aucune solution de replis à quelques jours du mariage…

J’en profite pour remercier ma mère et ma famille en général sans qui ce projet fou avec un timing si serré n’aurait pu aboutir. Non seulement j’ai été soutenue dans les moments de doute (« Est-ce que la robe va m’aller ? »), voire de désarroi (« Je n’y arriverai jamais ! Je n’ai plus envie de me marier») mais surtout ils se sont relayés pour s’occuper de ma fille et assurer le quotidien au dépend de leurs vacances.

Si j’ai pu être si bien entourée c’est parce que j’ai passé l’été chez mes parents QG de toute la famille Par Issy ! En poussant les meubles j’ai ainsi pu bénéficier de la surface au sol nécessaire à la découpe de mon tissu. Puis nous avons sorti la grande planche et les tréteaux que nous utilisons habituellement pour les repas de famille pour transformer tout le salon en un grand atelier. Le petit atelier de maman à l’étage n’aurait pas permis de manipuler d’aussi grands métrages. 

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J’en reviens au projet car celui-ci a évolué en cours de route. Une question me taraudait depuis le début et mes doutes se sont accentués après la grossesse : tous ces pétales en 3D n’allaient-ils pas me grossir ? J’ai eu la chance de tomber sur Kévin, un charmant étudiant en mode qui travaillait chez Self tissu pour l’été à qui j’ai fait part de ma question. Il m’a alors conseillé de découdre une partie des fleurs là où je ne souhaitais pas avoir de volume. Une idée de génie !

Restait à déterminer les fleurs à découdre et celles à conserver. J’ai dans un premier temps fait ce schéma avec un dégradé de fleurs :

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Puis pour que ce soit plus clair j’ai ensuite tracé les zones fleuries avec un marqueur sur ma toile.

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J’ai longuement hésité à laisser quelques fleurs au niveau de la poitrine comme on le voit sur cette photo.

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Personne n’arrivait à trancher à la maison. J’ai finalement décidé de toutes les retirer car j’avais peur qu’en les laissant la robe soit trop chargée et que l’on ne perçoive pas suffisamment le dégradé.

J’ai décousu les fleurs sur l’envers. J’ai utilisé des aiguilles pour repérer celles à conserver. 

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Pour découdre les fleurs je me suis armée d’un découd vite et de ciseaux cranteurs. En réalité les fleurs sont formées à partir de longs rubans de pétales « crantés » cousu au tulle sous forme d’arabesques. Pour éviter que l’ensemble ne se détricote j’ai dû découdre les fleurs en conservant une longueur de fil que je nouais à chaque fois pour l’arrêter. Puis je coupais le ruban à l’aide des ciseaux cranteurs. Ce travail minutieux à la main m’a pris au moins 4 jours !!!!

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A la fin on aurait dit que j’avais plumé un poulet !

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J’ai ensuite faufilé chaque pan de tulle au pan de satin doublure correspondant le long de chaque côté. Contrairement à la toile, j’ai choisi d’utiliser le satin sur l’envers car je ne voulais pas d’une robe brillante.

J’ai ensuite effectué quelques points à l’intérieur pour que le tulle reste bien relié à la doublure.

L’assemblage de la robe a ensuite été assez rapide car il s’agit d’un modèle à la coupe plutôt simple.

Il n’y a que 4 baleines en tout. Je m’étais déjà entraînée à en poser car j’en ai ajouté sur mes bustiers de Aime comme Magnétique (article par Issy). Pour cela je pose un biais sur mes marges de couture. Je viens ensuite le plaquer en piquant sur le côté et cela forme une coulisse où je glisse ma baleine. A préalable j’en ai fondu les extrémités pour éviter que les fibres en plastique ne piquent voire ressortent à travers la fibre du tissu.

Au-delà de l’aspect esthétique, le fait d’avoir retiré des fleurs m’a facilité la tâche au moment de la pose de la fermeture éclair invisible. L’unique enjeu a été d’obtenir des finitions parfaites. Je m’y suis donc reprise à plusieurs fois avant d’obtenir le résultat escompté.

J’ai ENFIN pu essayer ma robe et me rendre compté qu’elle m’allait !!! Joie, soulagement, euphorie, émotion !!!!

J’ai complété ma tenue par un jupon vintage qui avait pile poil la bonne forme. Il m’a suffit de le raccourcir devant et de finir l’ourlet par un roulotté à la surjeteuse pour une plus belle finition. Je ne souhaitais pas forcément une robe avec trop d’ampleur (les pétales lui donnant déjà un certain volume), mais il fallait lui donner une certaine tenue. D’autre part une amie qui s’est mariée il y a 2 ans m’a expliqué (et cela s’est confirmé lors des essayages) qu’il fallait forcément un jupon, ne serait-ce que pour éviter que la jupe ne vienne se coincer entre les jambes en marchant. Celui-là a parfaitement fait l’affaire. Si j’avais dû m’en confectionner un moi-même j’aurais certainement utilisé du fermalo, une matière synthétique spéciale souple mais avec beaucoup de tenue.

Je pensais en avoir terminé mais lors d’un ultime essayage nous nous sommes rendues compte d’un petit problème. Du fait que la robe soit ouverte sur le devant, l’envers du tissu (le satin brillant), se voyait à l’intérieur en bas des plis. C’en était trop pour moi et j’étais prête à jeter l’éponge quand super maman est intervenue ! Mon héroïne a utilisé les chutes de tissus pour en tapisser l’intérieurs de la robe aux endroits où le satin était visible. Le reste serait caché par le jupon.

Elle a tout cousu à la main pendant des heures, parfois jusqu’à très tard ! C’est lors de ces coutures nocturnes qu’elle a découvert les replay de « La robe de ma vie », une émission qui montre des femmes à la recherche de leur robe de mariée ! Il en ressort que le choix d’une robe de mariée est assez révélateur de son parcours personnel. Certaines mères rêvent pour leur fille de ce qu’elles-mêmes n’ont pas pu avoir jeune et imposent leur choix, d’autres sont influencées par leurs amies, ont peur du jugement de leur entourage…pour ma part j’ai été très heureuse de partager ces moments avec ma mère. La couture de cette robe a été à l’image de notre relation, une belle complicité basée sur la complémentarité et surtout beaucoup d’amour !

Demain, c’est le grand jour, vous verrez le résultat de toute cette épopée !

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Par Issy le marié (Aime comme Macadam + lavallière + noeuds paillon)

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 Jusqu'à présent, mon homme a surtout travaillé dans des bureaux et portait des costumes au quotidien. Hors de question pour lui de porter son bleu de travail le jour de son mariage! Il lui fallait quelque chose de différent. 

Lors du salon du mariage, il a craqué sur cette tenue de chez Johann. Nous avons trouvé que ce pantalon de couleur modernisait la traditionnelle Jaquette. L'ensemble étant hors de prix, nous avons cherché une alternative. 

C'est au magasin "Les deux oursons" à Paris qu'il a trouvé son bonheur. On y trouve des costumes à la location comme sa sa veste anthracite et son gilet gris clair (j'ai pensé à lui en faire un mais à 15 euros la location, cela revenait à plus cher d'acheter les fournitures pour le coudre). Certaines choses sont à acheter comme sa chemise à col cassé et ses boutons de manchettes. On y trouve même de l'occasion comme son chapeau haut de forme (anglais). Nous voulions faire les photos à la plage pour les invitations avec le risque de l'éclabousser. Il valait donc mieux l'acheter, d'autant que c'était un élément qu'il souhaitait garder en souvenir par la suite. 

Pour le pantalon, nous avons choisi Aime comme Macadam, un comble pour mon homme dont le travail est de construire des routes! Ce chino avait le style parfait. J'ai choisi la taille XL. 

J'ai eu énormément de mal à trouver la couleur que nous voulions. C'est finalement au tissus Reine que j'ai dégoté cette gabardine bleu claire. J'aurais préféré qu'elle contienne de l'elasthanne mais vu les difficultés que j'avais eu à trouver, je n'allais pas faire la fine bouche, au risque de me retrouver le bec dans l'eau comme le héron à la fin de la célèbre fable de la Fontaine...

Comme mon homme est très carré d'épaules, il évite les coupes droites pour les pantalons - sous peine de ressembler à un légo - et préfère les pantalons un peu slim. J'ai donc retaillé son Aime comme Macadam pour l'affiner. Le tissu n'étant pas extensible il a fallu que je veille à ce qu'il puisse quand même y passer les pieds. Comme j'avais peur du craquage de coutures lors de l'ouverture de bal nous avons acheté un autre pantalon dans le commerce. Il n'était pas de la même couleur mais il serait là au cas où... La semaine du mariage, le marié a fait quelques balades en poussette dans le quartier vêtu de son pantalon histoire de l'assouplir et avec ses nouvelles chaussures pour les "faire". 

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J'ai particulièrement soigné les finitions mais je ne suis pas très satisfaite de la braguette que je trouve trop visible. Je pense avoir suivi les instructions du patron mais je dois certainement avoir raté quelque chose. De manière générale je déteste coudre les braguette et la pression liée au fait qu'il s'agisse de la tenue du marié n'a rien arrangé.

Je suis en revanche contente des mes poches passepoilées. Monsieur en a demandé deux. Je n'ai pas cousu celles du modèle. J'ai préféré utiliser le tuto de La filoute. J'ai d'abord réalisé plusieurs essais sur des chutes de tissu avant de me lancer. Pour ce qui est de la doublure de poche, je l'ai fait monter jusqu'à la ceinture et je l'ai "coincée" dans la couture de celle-ci. C'est une astuce que j'ai apprise grâce à la vidéo "Apprendre à coudre un pantalon" d'Artesane. J'y ai ajouté une bride. Pas facile de savoir de quelle longueur la coudre pour qu'elle ne tire pas sur la poche, sans pour autant que celle-ci baille... J'ai à nouveau fait plusieurs essais.

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Finalement le pantalon a survécu à la l'épreuve de la piste de danse et aux accrobaties en tous genre!

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Pour ce qui est des accessoires, nous avons choisi de ne pas ajouter de pochette sachant qu'il y aurait une boutonière et que cela aurait fait doublon. 

Monsieur a tenu à fabriquer lui-même sa lavalière et les noeuds papillon pour les hommes de sa famille et son témoin. J'ai encore une fois eu un mal fou à trouver le tissu. C'est finalement au rez-de-chaussée au milieu des tissus kitsch du marché Saint Pierre que j'ai déniché ce taffetas. Ni trop brillant, ni trop terne et à 4 euros le mètre, il était le candidat idéal!

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Nous nous sommes basés sur la lavallière qu'avait porté son témoin lors de son propre mariage. Nous le remercions de nous l'avoir prêtée car je ne souhaitais pas investir dans un patron qui n'aurait servi qu'une fois. Ce n'est pas le genre de chose qu'on porte très souvent...

Par souci d'économie, j'ai fabriqué le pique à lavallière à partir d'élements trouvés à la Droguerie. Un point de colle m'a fait économiser environ 25 euros par rapport à un pique du commerce. 

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_MG_0155Pour les noeuds papillon, nous nous sommes basés sur le tuto de Barnabé aime le café. Nous avons affiné le morceau central et allongé le tour de cou. Au bout de quelques aiguilles plantées dans le tissu il m'a demandé "Et toi, tu aimes faire ça?". Il avait déjà fait un peu de couture mais avec une machine mécanique et avait des réflexes à l'ancienne du type planter son aiguille en faisant tourner la roue du côté... Pour la découpe du tissu, il a fait  un dessin technique à la manière d'un ingénieur. C'était attendrissant de le voir coudre comme un débutant, lui qui est si à l'aise avec sa scie et sa perçeuse! Il a été très courageux car il a dû répéter l'opération 4 fois (un noeud papillon pour son père, ses deux frères et son témoin)! La couture s'est étalée sur plusieurs soirées car il rentrait vers 19h30 du travail et comme nous vivions en appartement nous ne pouvions pas faire de bruit avec la machine trop tard... En tous cas même si ce projet lui a donné du fil à retordre, le résultat était top! Peut-être le fait qu'il soit un arrière, arrière, arrière ... petit fils du créateur des fils DMC y est pour quelque chose!

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 Beaux comme des camions!

Posté par Clarence And Co à 06:47 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
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